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Guadeloupe Université Club / Gauloise
Palais des Sports du Lamentin
les 08 et 09 juin 2001
Le G.U.C, roi du beau jeu !
Finale aller : La Gauloise trop crispée
Vendredi 8 juin 2001
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Les champions de Martinique débutaient la rencontre de façon très timide, dans un palais des sports du Lamentin trop petit pour recevoir le nombreux public venu assister au spectacle. Aux combinaisons d’attaques bien maîtrisées du G.U.C, les Trinitéens ne répondaient que par des actions individuelles de Guion-Firmin ou Ninel. Les deux équipes atteignaient le repos sur le score de 13 à 12 en faveur du G.U.C. La seconde période allait permettre aux Guadeloupéens, emmenés par un très bon Ronald Beaudoin, de se détacher. En effet, Mickael Borry et ses camarades n’arrivaient pas à véritablement rentrer dans le match et manquaient ainsi bon nombre de contre-attaques. Les hommes de Thierry Orfèvres l’emportaient donc sur le score de 29 à 27.
Finale Retour : Au bout du suspense !
Samedi 9 juin 2001
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Le début de cette seconde rencontre allait voir les défenses prendre le pas sur les attaques, si bien qu’après six minutes de jeu, seulement trois buts avaient été inscrits. Sorhaindo, grâce à une interception, permettait à la Gauloise de mener 2 buts à 1. Petit à petit, le jeu d’attaque très varié du champion de la Guadeloupe allait se mettre en place. Après 20 minutes de jeu, ils comptaient alors quatre buts d’avance (11-7). Mais les Trinitéens, plus présents que la veille, recollaient au score avant la pause (11-11), notamment grâce aux exploits de Jean-Philippe Rapon dans la cage. En seconde mi-temps, l’intensité de la rencontre augmentait. La Gauloise avait de nombreuses opportunités de prendre l’avantage mais elle se heurtait à un excellent Cédrick Padou, le dernier rempart guadeloupéen.
Les deux équipes se livraient un combat palpitant. Au fil des minutes, la tension montait sur l’aire de jeu ainsi que dans les tribunes, acquises à la cause des Martiniquais, même si la vingtaine de supporters guadeloupéens ayant fait le déplacement n’était pas en reste. A cinq minutes de la fin, les coéquipiers de Patrick Bourgeois menaient d’un point (21-20) face à des Trinitéens qui ne voulaient absolument pas rendre les armes. A dix secondes du coup de sifflet final, Reviton perdait la balle, annihilant ainsi la dernière chance des Martiniquais d’arracher la prolongation. Le G.U.C remportait donc ce second match et, par la même, le titre de champion Antilles.



